Un jour, ou un autre, peu importe
Je casserai mes dents sur du béton
…Un bruit crckistikt qui glace,
Et qui grince
Extraordinaire symphonie intérieure,
Tout y est ivoire, tout y est émail
Et du sang, surtout du sang,
Et un picotis
C’est ta robe de princesse, ça…
Putain de robe, jamais le feu ne t’as aussi bien sied
C’est fou, je crache mais j’ai toujours
Même pas mal
Oh…petite gügnarfrixcrilation mâtinée d’argon
Rien de sauvage, juste quelques unes de tes caresses,
Celle d’un souffle, presque fantasme sur la nuque
Agréable (je ne sais plus)
Horizon sanguinaire, ferreux
Azote sur les papilles, ou autre…
Les gentils pin-pon…un peu tard,
Tu t’éloignes.
Médiation médiocre entre martyres et salopes…
Un peu film, un peu lamentation détestable,
M’en fout, d’habitude, mais là j’ai mal, TRES mal
Je voudrais parler
… la dentine est infecte
Je suis presque sujet à l’extrapolation des caciques,
Mais voie ma joie arriver !
Médée, portée aux nues sur un canevas de mygales…
Et puis elle danse…
Elle danse bien, oh qu’elle danse bien
Et puis toutes ces scories,
Tous ces scalpels
Crachant le spectacle…
C’est beau, on dirait…
Apparaissent vite des couronnes,
Craquelées sous les nuées des orages
Et mille serpents, ou plus,
Poussent en bouquets putrescents
Avec des milliards de tonnes de lumières…
Alors je fonds doucement et
Toute la mauvaise Idée glisse
Dans le pus
Dans mes veines
La robe tournoie toujours
Et siffle affreusement.
Une Guerre ? Electrique, sinon stakkafukktaktrice
ON N’EN SAIT RIEN !!!!!!!!!!!
…Tout de suite…
Libérez les obliques
Brûlez les obsidiennes
Moi j’assassinerai les obséquieux
Oui Brûlez tout
Charbons, encens, opiums,
Et maléfices en farandoles,
Jouissez des fracas du métal
Brisez tout le Charme, toute votre âme dans des écrins
Tout se met en branle,
Révolution !
Tes perdants seront tes spectateurs
Et la machine se met en route
ON, on….TURN THE SYSTEM ON!!!!
Comme promis ce qui suit, ce sont des conneries pas grasses du tout (mais je m'y mettrai un jour)
Des fusées en plastique,
Des couteaux titanesques…
Tout ça pour sattelliser des promesses
Et mettre en lambeaux
Des mensonges taciturnes
Puis souvent des couleurs
Angulaires, portant son paysage
Qui glisse, qui s’effondre,
Parce que dans mes rêves
Il n’y a pas de clef de voûte
Tachées de sang, les ritournelles verbeuses
Se font jeter de boite,
A l’aube,
En buvant des larmes de silence
Et des crachats de matière fissile
Qui te pètent les artifices
Oublie, et ne pardonne rien,
Ne pardonne rien du tout !
Amas de vie perdue pour perdue,
Admettons doucement
Que tout se vaut, ou presque,
Et pourtant…
J’ai cent fois essayé de prendre tes rayons
Et de les monter en épingles,
Un tout petit origami en somme,
Mais ils se sont fâchés
Et la lumière a aussitôt disparu.